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Lettre ouverte au Conseil fédéral in corpore

La science et l'éducation ont besoin d'une relation fiable avec l'UE

L’éducation, les sciences et l’innovation ont toujours vécu de l’échange des idées. Les équipes de chercheur·e·s travaillent aux défis d’aujourd’hui et de demain et trouvent pour cela de très bonnes conditions en Suisse. Cependant, la Suisse n'est pas une île ; dans la concurrence mondiale pour attirer l'attention et les talents, ainsi qu'en raison de sa petite taille, elle dépend des échanges intensifs avec ses voisins. Par conséquent, le débat actuel au sujet des relations futures avec l’Union européenne, ne doit pas délaisser les perspectives d’avenir pour les apprenti·e·s, les étudiant·e·s et les chercheur·e·s.

Lettre ouverte au Conseil fédéral in corpore

Monsieur le Président de la Confédération,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil fédéral,

La Suisse, en tant que site de formation et de recherche maintient sa vitalité grâce aux échanges internationaux. Ces échanges sont synonymes de précieuses perspectives de carrière pour élèves, apprenti·e·s et étudiant·e·s suisses et offrent aux chercheur·e·s suisses des possibilités de collaboration capitales. Nos relations avec l'Europe revêtent une importance significative à cet égard.

La crise du coronavirus a une fois de plus souligné à quel point le monde scientifique est nécessaire pour relever les défis actuels et futurs. Les projets de recherche à grande échelle voient le jour uniquement grâce à la coopération internationale. Mais à ce jour, le niveau de participation de la Suisse à des programmes de recherche tels que Horizon Europe n'est pas clair. Pour qu’une recherche de haut niveau puisse continuer à être menée en Suisse à l'avenir, les échanges internationaux ainsi que la stabilité et une solide base de planification sont nécessaires.

De bonnes relations avec l'UE sont aussi importantes pour les élèves, apprenti·e·s et étudiant·e·s, par exemple pour ce qui concerne la participation à ERASMUS+. Ceci vaut également pour les possibilités d’éducation et de formation continue en Suisse, par exemple pour ce qui est de la reconnaissance mutuelle des diplômes. Une bonne collaboration avec l’Europe est par conséquent aussi dans l’intérêt de tous les types d'universités (universités, hautes écoles spécialisées, EPFs), d'autres établissements d'enseignement et organisations de jeunesse en Suisse.

Nous demandons donc au Conseil fédéral de s’engager en faveur des perspectives d'avenir de nos élèves, apprenti·e·s et étudiant·e·s et de promouvoir la collaboration internationale en matière d'éducation et de recherche scientifique. Le Conseil fédéral doit également poursuivre son engagement en faveur de relations stables et réglementées avec l’Union européenne. Ceci est important pour la formation et la recherche en Suisse pour les raisons suivantes :

  • Préserver la qualité de la recherche et de l'enseignement : La collaboration internationale évite les visions étriquées et permet à la Suisse de réagir rapidement aux évolutions dans les domaines de l'éducation et de la recherche, ceci afin d'offrir une qualité élevée sur le long terme.
  • Tirer profit des réseaux européens : Le sciences et l'éducation prospèrent grâce aux échanges. Une meilleure mise en réseau avec d'autres pays européens crée des synergies précieuses pour la recherche et la relève suisses.
  • Permettre une collaboration active : En participant aux programmes européens d'éducation et de recherche, la Suisse contribue à les façonner activement et peut mieux les adapter aux besoins de l'éducation et de la recherche en Suisse.

Les stagiaires, étudiant·e·s et chercheur·e·s actuel·le·s et futur·e·s qui souhaitent contribuer à une Suisse innovante vous en sont très reconnaissant·e·s.

Les signataires

Joel Lüthi und Nicolas Zahn, membres du comité de Reatch

Prof. Dr. Michael Schaepman, recteur de l’Université de Zürich

Prof. Dr. Astrid Epiney, rectrice de l’Université de Fribourg

Prof. Dr. Christian Leumann, recteur de l’Université de Bern

CN Andri Silberschmidt, président de FH Suisse

Elischa Link, co-président de l’Union des Étudiant-e-s de Suisses (UNES)

Carmen Faso, Rashmi Rai-Rawat und Martina von Arx, co-présidents d’actionuni le corps intermédiaire académique suisse

Florence Balthasar, directrice du bureau international de l’Université des Arts de Zurich (ZHdK), membre du comité de foraus – forum de politique étrangère

Dr Florian Egli, membre du comité de Jeune Académie Suisses

Hannah Schoch & Lisa Rieble, co-présidents de Vereinigung Akademischer Nachwuchs der Universität Zürich (VAUZ)

Florentine Veenstra, président Akademische Vereinigung des Mittelbaus der ETH Zürich (AVETH)

Daniela Feller & Dr. Thomas Kirchner, co-présidents de Mittelbauvereinigung der Universität Bern (MVUB)

Naemi Jacob & Monika Plozza pour le comité de Mittelbauorganisation der Universität Luzern (MOL)

Association du Corps intermédiaire de l’Université de Neuchâtel (ACINE)

Sebastian Held, membre du directoire de l'Association des Étudiant·e·s de l'Université de Berne


Offener Brief an den Gesamt-Bundesrat

Sehr geehrter Herr Bundespräsident

Sehr geehrte Mitglieder des Bundesrats

Der Schweizer Bildungs- und Forschungsstandort lebt vom internationalen Austausch. Dieser Austausch eröffnet Schweizer Schüler*innen, Lernenden und Studierenden wertvolle Berufsperspektiven und ermöglicht Schweizer Forschenden entscheidende Kollaborationsmöglichkeiten. Von besonderer Bedeutung ist dabei unsere Beziehung zu Europa.

Die Corona-Krise hat erneut aufgezeigt, wie wichtig ein starker Wissenschaftssektor zur Bewältigung aktueller und zukünftiger Herausforderungen ist. Grosse Forschungsprojekte finden nur dank internationaler Zusammenarbeit statt. Doch der Grad der Teilnahme der Schweiz an Forschungsprogrammen wie Horizon Europe ist dieser Tage unklar. Damit in der Schweiz auch in Zukunft Spitzenforschung betrieben werden kann, braucht es unbedingt internationalen Austausch, Stabilität und Planungssicherheit.

Auch für Schüler*innen, Lernende und Studierende sind gute Verhältnisse mit der EU wichtig, z.B. für die Teilnahme an ERASMUS+. Dies gilt ebenso für die Aus- und Weiterbildungsmöglichkeiten in der Schweiz, wenn es z.B. um die gegenseitige Anerkennung von Diplomen geht. Eine gute Zusammenarbeit mit Europa ist deshalb im Interesse aller Hochschultypen (Universitäten, Fachhochschulen, ETHs), weiteren Bildungseinrichtungen sowie Jugendorganisationen der Schweiz.

Wir fordern den Bundesrat deshalb auf, sich für die Zukunftschancen unserer Schüler*innen, Lernenden und Studierenden einzusetzen und die internationale Zusammenarbeit im Bildungs- und Wissenschaftsbereich zu fördern. Der Bundesrat soll sich auch weiterhin für stabil geregelte Beziehungen mit der EU einsetzen. Dies ist für den Schweizer Bildungs- und Forschungsstandort aus den folgenden Gründen wichtig:

  • Qualität von Forschung und Bildung bewahren: Internationale Kooperation verhindert den Tunnelblick und sorgt dafür, dass die Schweiz schnell auf neue Entwicklungen im Bildungs- und Forschungsbereich reagieren kann, um langfristig hohe Qualität garantieren zu können.
  • Europäische Netzwerke nutzen: Wissenschaften und Bildung leben vom Austausch. Die bessere Vernetzung mit dem europäischen Ausland schafft wertvolle Synergien für die Schweizer Forschung und den Schweizer Nachwuchs.
  • Aktive Mitarbeit ermöglichen: Mit der Teilnahme an europäischen Bildungs- und Forschungsprogrammen kann die Schweiz diese aktiv mitgestalten und besser den Bedürfnissen der Schweizer Bildungs- und Forschungslandschaft anpassen.

Heutige und zukünftige Auszubildende, Studierende und Forschende, die ihren Beitrag für eine innovative Schweiz leisten wollen, sind Ihnen dafür sehr dankbar.

Erstunterzeichnende

Joel Lüthi und Nicolas Zahn, Vorstandsmitglieder Reatch

Prof. Dr. Michael Schaepman, Rektor Universität Zürich

Prof. Dr. Astrid Epiney, Rektorin Universität Fribourg

Prof. Dr. Christian Leumann, Rektor Universität Bern

NR Andri Silberschmidt, Präsident von FH Schweiz

Elischa Link, Co-Präsident des Verbands der Schweizer Studierendenschaften (VSS)

Carmen Faso, Rashmi Rai-Rawat und Martina von Arx, Co-Präsidium actionuni der Schweizer Mittelbau

Florence Balthasar, Leiterin Geschäftsstelle Internationales Zürcher Hochschule der Künste (ZHdK), Vorstandsmitglied foraus – Forum Aussenpolitik

Dr. Florian Egli, Vorstand Junge Akademie Schweiz

Hannah Schoch & Lisa Rieble, Co-Präsidentinnen der Vereinigung Akademischer Nachwuchs der Universität Zürich (VAUZ)

Florentine Veenstra, Präsidentin Akademische Vereinigung des Mittelbaus der ETH Zürich (AVETH)

Daniela Feller & Dr. Thomas Kirchner, Co-Präsidenten der Mittelbauvereinigung der Universität Bern (MVUB)

Naemi Jacob und Monika Plozza für den Vorstand der Mittelbauorganisation der Universität Luzern (MOL)

Association du Corps intermédiaire de l’Université de Neuchâtel (ACINE)

Sebastian Held, Vorstandsmitglied der Studierendenschaft der Universität Bern (SUB)


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L’éducation, les sciences et l’innovation ont toujours vécu de l’échange des idées. Les équipes de chercheur·e·s travaillent aux défis d’aujourd’hui et de demain et trouvent pour cela de très bonnes conditions en Suisse. Cependant, la Suisse n'est pas une île ; dans la concurrence mondiale pour attirer l'attention et les talents, ainsi qu'en raison de sa petite taille, elle dépend des échanges intensifs avec ses voisins. Par conséquent, le débat actuel au sujet des relations futures avec l’Union européenne, ne doit pas délaisser les perspectives d’avenir pour les apprenti·e·s, les étudiant·e·s et les chercheur·e·s.

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Lettre ouverte au Conseil fédéral in corpore

Monsieur le Président de la Confédération,

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil fédéral,

La Suisse, en tant que site de formation et de recherche maintient sa vitalité grâce aux échanges internationaux. Ces échanges sont synonymes de précieuses perspectives de carrière pour élèves, apprenti·e·s et étudiant·e·s suisses et offrent aux chercheur·e·s suisses des possibilités de collaboration capitales. Nos relations avec l'Europe revêtent une importance significative à cet égard.

La crise du coronavirus a une fois de plus souligné à quel point le monde scientifique est nécessaire pour relever les défis actuels et futurs. Les projets de recherche à grande échelle voient le jour uniquement grâce à la coopération internationale. Mais à ce jour, le niveau de participation de la Suisse à des programmes de recherche tels que Horizon Europe n'est pas clair. Pour qu’une recherche de haut niveau puisse continuer à être menée en Suisse à l'avenir, les échanges internationaux ainsi que la stabilité et une solide base de planification sont nécessaires.

De bonnes relations avec l'UE sont aussi importantes pour les élèves, apprenti·e·s et étudiant·e·s, par exemple pour ce qui concerne la participation à ERASMUS+. Ceci vaut également pour les possibilités d’éducation et de formation continue en Suisse, par exemple pour ce qui est de la reconnaissance mutuelle des diplômes. Une bonne collaboration avec l’Europe est par conséquent aussi dans l’intérêt de tous les types d'universités (universités, hautes écoles spécialisées, EPFs), d'autres établissements d'enseignement et organisations de jeunesse en Suisse.

Nous demandons donc au Conseil fédéral de s’engager en faveur des perspectives d'avenir de nos élèves, apprenti·e·s et étudiant·e·s et de promouvoir la collaboration internationale en matière d'éducation et de recherche scientifique. Le Conseil fédéral doit également poursuivre son engagement en faveur de relations stables et réglementées avec l’Union européenne. Ceci est important pour la formation et la recherche en Suisse pour les raisons suivantes :

  • Préserver la qualité de la recherche et de l'enseignement : La collaboration internationale évite les visions étriquées et permet à la Suisse de réagir rapidement aux évolutions dans les domaines de l'éducation et de la recherche, ceci afin d'offrir une qualité élevée sur le long terme.
  • Tirer profit des réseaux européens : Le sciences et l'éducation prospèrent grâce aux échanges. Une meilleure mise en réseau avec d'autres pays européens crée des synergies précieuses pour la recherche et la relève suisses.
  • Permettre une collaboration active : En participant aux programmes européens d'éducation et de recherche, la Suisse contribue à les façonner activement et peut mieux les adapter aux besoins de l'éducation et de la recherche en Suisse.

Les stagiaires, étudiant·e·s et chercheur·e·s actuel·le·s et futur·e·s qui souhaitent contribuer à une Suisse innovante vous en sont très reconnaissant·e·s.

Les signataires

Joel Lüthi und Nicolas Zahn, membres du comité de Reatch

Prof. Dr. Michael Schaepman, recteur de l’Université de Zürich

Prof. Dr. Astrid Epiney, rectrice de l’Université de Fribourg

Prof. Dr. Christian Leumann, recteur de l’Université de Bern

CN Andri Silberschmidt, président de FH Suisse

Elischa Link, co-président de l’Union des Étudiant-e-s de Suisses (UNES)

Carmen Faso, Rashmi Rai-Rawat und Martina von Arx, co-présidents d’actionuni le corps intermédiaire académique suisse

Florence Balthasar, directrice du bureau international de l’Université des Arts de Zurich (ZHdK), membre du comité de foraus – forum de politique étrangère

Dr Florian Egli, membre du comité de Jeune Académie Suisses

Hannah Schoch & Lisa Rieble, co-présidents de Vereinigung Akademischer Nachwuchs der Universität Zürich (VAUZ)

Florentine Veenstra, président Akademische Vereinigung des Mittelbaus der ETH Zürich (AVETH)

Daniela Feller & Dr. Thomas Kirchner, co-présidents de Mittelbauvereinigung der Universität Bern (MVUB)

Naemi Jacob & Monika Plozza pour le comité de Mittelbauorganisation der Universität Luzern (MOL)

Association du Corps intermédiaire de l’Université de Neuchâtel (ACINE)

Sebastian Held, membre du directoire de l'Association des Étudiant·e·s de l'Université de Berne


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Auteur*e

Auteur

Vice-président, Opérations et Processus

Auteur

Co-Leitung Policy Hub

Nicolas Zahn studierte in Zürich, Genf und Washington D.C. Politikwissenschaft und internationale Beziehungen. Nach ersten Beratungserfahrungen in der Finanzbranche widmete er sich im Rahmen des Mercator Kollegs für internationale Aufgaben der Fragestellung, wie der öffentliche Sektor von der Digitalisierung profitieren könnte. Seit 2019 arbeitet er als Berater bei der Schweizer IT-Firma ELCA Informatik AG.

Der vorliegende Beitrag gibt die persönliche Meinung der Autor*innen wieder und entspricht nicht zwingend derjenigen von Reatch oder seiner Mitglieder.